| 21.00.50 | 06/09/10 | Nombre de joueurs : 129 | Nombre de guilde : 5 |
Chapitre I La vie est belle ici. De la nourriture, de l'espace et des richesses... Nous avions tous ce dont notre espèce a toujours voulu. Tous ce dont pourquoi elle s'entretue depuis sa création. Ce monde était humble et naturel. Les hommes habitaient des cabanes en bois ou des cavernes. Ils mangeaient des fruits trouvés dans les abondantes forêts. Certains cultivaient aussi quelques plantes très nourrissantes. L'unique source d'énergie était le soleil. Il était lumière et chaleur. Oui, nous vivions dans un monde parfait. Ce monde parfait était régie pas un Homme, l'empereur Aemulus. Ses fidèles et lui faisaient régner l'ordre, protégeaient l'honnête citoyen et s'occupaient de la gestion des biens publiques. L'Empire, aussi nommé le Royaume, est l'unique territoire de la terre. Le reste n'est qu'un océan inhospitalier. Aussi, l'existence même du Royaume semble naturelle aux yeux de la populace. En effet, comment des hommes heureux et primitifs pourraient remettre en question un système auquel ils appartiennent ? Comme chacun le sait, le meilleur moyen de maintenir un homme dans une geôle, c'est de s'assurer qu'il s'y plaise. Il semblerait qu'Aemulus est compris ceci. |
Chapitre II Cependant chez l'homme, il y a toujours quelques récalcitrants, quelques sujets qui ne s'accommodent pas de leurs natures premières et qui se remettent toujours en question. Parmi ces hommes, il y avait trois frères. Ils n'étaient ni soldat, ni fermier. Eux ils s’occupaient de l'art magique. Ces érudits comprirent très vite que le monde possédait de nombreux secret exploitable pour améliorer la vie de tous. Et comme ils étaient intelligents, ils comprirent la manipulation d'Aemulus. Ils comprirent aussi que la seule motivation du seigneur était le pouvoir, et non le bonheur du peuple. Révoltés, ils réfléchirent à comment changer le monde. De fils en aiguille, il paraissait évidant que la seul solution était le combat, la violence. Voilà comment de simples discutions philosophiques et morales aboutirent à un bourgeon de révolution. Très vite, les conclusions des trois frères parvinrent aux oreilles de leurs collègues. Tous les intellectuels du Royaume devinrent conscients de leur duperie. Aemulus, qui avait eu vent de se surplus d'activité cérébrale, ne craignait pas ses intellectuels. Lui il avait la force, eux le savoir. Pour lui, la force était largement supérieure. Il eut raison dans un premier temps. Un... deux... quatre … huit érudits furent tués dans un bain de sang par les hommes du Tyran. La nouvelle se rependit dans le Royaume, mais Aemulus persuadait la population que la mort de ces scientifiques avait été causée par de simples bêtes sauvages. Le peuple paraissait sceptique, mais il se taisait. Le processus recommença, portant à quatorze le nombre de victime. Le peuple doute. Au fur et à mesure que le nombre de savant diminue, le peuple commence à se manifester. Une bonne partie d'entre eux, rejoignirent les érudits. Quelque chose se préparait. |
Chapitre III Les armes de l'époque n'étaient certes pas importantes – de simples gourdins de bois – mais elles suffisaient pour causer la mort. Les tendances s'inversèrent et bientôt, se fut le peuple qui tua. Une semaine uniquement depuis la découverte des trois frères, vingt soldats arpentaient l'autre monde. Aemulus réquisitionna ses troupes et ils organisèrent des massacres de masse. Les hommes qui désiraient rester neutre dure choisir un camp. Surement par soucis d'équité, la moitié ira dans l'un, et le reste dans l'autre. En quelque temps, tous fut dévasté, les deux camps semblaient autant vaincu l'un que l'autre. Pourtant la guerre continuait. Enfin, après un an de massacre, Aemulus considéra qu'il était l'heure d'une attaque ultime. Persuader d'être toujours plus puissant que ses adversaires, il lança toutes ses troupes à l'assaut. Ce sera surement sa dernière erreur. Les trois frères partirent eux aussi à la tête de leur armé. Le combat fut horrible. Les os craquaient sous le poids des armes en bois. La bataille dura toute la journée sans qu'aucun camp ne prenne le dessus. A la tombé de la nuit, tous se dirent que plus jamais ils ne reverraient le soleil, peut-être même qu'il était partie ? Non, il était toujours la. Identique à celui de la veille. Le décor était changé cependant. Le sol était couvert de sang, Il était devenu stérile. Les arbres avaient été coupés afin de fabriquer des armes, et les stocks de nourriture étaient complètement détruits. Bientôt, des hommes mouraient autre part que sur le champ de bataille. Les hommes cessèrent le combat afin de combattre un ennemi commun qui proliférait : la maladie. |
Chapitre IV Peu de temps après la fin des hostilités, Aemulus succombât suite à d'horribles blessures, causé par un ours affamé. Tous se rallièrent aux trois frères pour se sortir de se calvaire. La situation ne s'améliorait cependant pas. Un des trois frères mourut bientôt, suite à une maladie. Les deux autres devinrent fous à la vue du cadavre de leur ainé. Ils finirent par mourir de leurs folies. Aemulus et les trois frères laissaient derrière eux un peuple totalement désorienté. Une lutte pour le pouvoir commença aussitôt. Des clans se formèrent, s'entretuèrent et se pillèrent, juste pour survivre. Une bonne partie d'entre eux étaient à bout. Ils s’élancèrent ainsi sur les eaux destructrices afin de trouver un nouveau monde, pour tout recommencer. Uniquement quelques rares chefs de clans y parvinrent et trouvèrent une terre hospitalière et fertile. |
Les pages suivantes sont blanches. A vous de les écrire! Vous êtes un de ses hommes perdus sur ce nouveau monde et vous voulez bâtir un royaume. Voulez vous qu'il soit unique et puissant comme celui d'Aemulus ? Ou préférez-vous quelque chose de plus paisible et de moins belliqueux comme les trois frères ? Pour le savoir, inscrivez-vous ! |